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Ed Templeton - Epicly Later'd

On ne vous fait pas le coup souvent, mais il faut dire que la tentation est forte de reprendre, à chaque fois, les vidéos Epicly Later'd

Car il est vrai que cette chaîne web est réellement l'une des plus intéressantes ET enrichissantes sur internet, avec une façon unique de traiter de la carrière des meilleurs skaters de tout les temps, sans jamais tomber dans l'excès.

Voici donc les derniers épisodes du show, avec un hommage pour la vie et la carrière de Monsieur Ed Templeton.



Personnellement je me suis rendu compte, au fil de ces 6 vidéos, que ce gars là avait eu une influence notable sur ma vision du skate, et même sur ma façon de le pratiquer. Quand on l'on voit les tricks qu'Ed était capable de plaquer il y a 20 ans, on se dit que finalement le skate tel que nous le connaissons est d'une richesse et d'une profondeur beaucoup plus intéressante que ce que l'on imagine. Sans parler de l'énergie qu'il a dédié, tout au long de sa vie, à créer, entreprendre et s'appliquer pour que le skate évolue toujours dans le bon sens.

On vous incite donc à regarder chacun de ses 6 clips, quitte à ce que ça vous prenne 2 ou 3 jours. De bout en bout, c'est un véritable plongeon dans la vie de l'un des personnages les plus influents dans le milieux du skateboard moderne.

Tom Schaar - Full Rotation

Le p'tit génie & la méga ramp.



Tom Schaar fait partie de cette génération née avec un skate sous les pieds. A l'image d'un Ryan Scheckler ou d'un Nyjah Huston à leurs débuts, Tom a très vite montré un talent plus que prometteur, sans pour autant choisir la facilité: en effet, le kid ne skate que de la courbe. Et quand on dit courbe, c'est pas de la petite mini du coin dont on parle. A seulement 14 ans, Tom a été le plus jeune rider à plaquer le 900, puis le premier skater à rentrer un 1080, et a même trouvé le temps de faire parti du top 10 des meilleurs riders de méga ramp au monde avec notamment une seconde place au summer X Games à LA en 2013.

En résumé, ce kids défraie complètement la chronique en ayant un don quasi divin pour la courbe, à un âge où la plupart de ses potes doivent être en train de se prendre leur première cuite. Bon après le côté mainstream de sa couverture médiatique, on passera dessus. A sa décharge, Tom est né dans cette environnement où tout va très vite à une échelle planétaire, et il ne faut donc pas s'étonner que le kid se soit fait très vite repérer, d'autant plus avec ce talent incroyable. Et puis tant qu'il se comporte pas comme une rockstar insupportable, tout va bien.

Pour finir, on vous laisse avec les deux premiers épisodes de la série TWS "Full Rotation" dédiée à Tom Schaar. On en apprend un peu plus sur ses débuts et sa croissance fulgurante au milieu de toutes les légendes du skate encore vivantes. Faut dire que ça doit quand même être stimulant comme environnement !

Bon là seulement deux épisodes sont en ligne, alors on vous invite à faire un tour ici ou dans les prochains jours afin de connaître la suite et fin.





Ishod Wair, l'interview.




Contrairement à ce qu'il se dit très souvent, la vie n'est pas forcément dure, en permanence. Il arrive parfois que de bonnes surprises surgissent de nul part, avec son lot de concours de circonstances totalement hasardeux. 
Et à Vida Skate, on doit dire qu'on s'y connaît en grosses aubaines qui font plaisirs: notre pote Antoine Bunel se fait embaucher par Larry Clark pour son dernier film, Zoé part en envoyée spéciale pour visiter avec vous les meilleurs skateparks de la Californie, et ce bon vieux Virgile vous a fait partager la meilleure adresse pour aller vous acheter du bon matos de skate à Buenos Aires

 Or, il se trouve que dernièrement ce phénomène étrange a atteint un niveau quasi stratosphérique. De passage à Paris pour l'avant première européenne de la dernière vidéo Nike, "The SB Chronicles Vol. 2", Mister Ishod Wair, récemment sacré SKATER OF THE YEAR de l'année 2013 par le magazine Thrasher, nous a fait l'honneur d'une interview. 
Oui, vous avez bien lu. ISHOD WAIR EN EXCLU POUR VIDA SKATE


 Bon, l'idée ici n'est pas de se la raconter grave, même si la tentation est forte. Non, ce qu'on voudrait vous faire comprendre, c'est qu'avec cette interview, on s'est mis une méchante pression. Car rencontrer un futur SOTY juste avant son sacre, pour nous autres p'tits mecs de la toile, c'est carrément inespéré.
Sauf que parfois le hasard fait bien les choses, et en cette après midi du Samedi 7 Décembre 2013, nous avons pu acculé Ishod Wair contre un mur pour en tirer ses quatre vérités. Sa jeunesse, ses idoles, ses débuts, LA, la France, le titre de SOTY ... et plein d'autres surprises. 

Merci au passage à Aloud Agency et à Dammn!, sans qui tout cela n'aurait pas été possible.

Mais avant de vous laisser en tête à tête avec le nouveau résident au panthéon des meilleurs skaters de l'histoire, voici en préambule deux ou trois trucs à savoir sur Ishod Wair:

Né en 1992 dans une petite ville du New Jersey, à seulement quelques dizaines de minutes en voiture de Philadelphie, Ishod s'est très vite fait connaître pour son style incroyable et ses tricks hors-pairs. Avec aujourd'hui pour sponsors principaux Real Skateboards, Thunder Trucks, Fourstar Clothing et Nike sb, Ishod a dû tout d'abord briller lors de contests majeurs pour sortir du lot et attirer l'attention des médias et des gros poissons (Tampa AM & PRO, Street League, les X Games, etc.).
Néanmoins le mec n'est pas pour autant à classer dans la catégorie des "contest riders". En tout, Ishod a publié plusieurs parts majeures au cours de sa jeune carrière, dont une pour la vidéo Real "Since Day One", une pour Fourstar ("Wair'n'Tear") et une autre placée directement en dernière section de la vidéo Nike, "The Sb Chronicles Vol. 2".
Mais encore une fois, tout ceci ne l’empêche pas non plus de soutenir des projets locaux comme dans le film "The Philadelphia Experiment" ou encore prendre le temps de faire le pitre avec son pote de chez Real Jake Donnely, en faisant un remake d'une des mises en scène de skate les plus épiques de l'histoire ...




Vous l'aurez compris, après seulement 15 ans de skate dans les jambes Ishod Wair est véritablement l'un des plus beaux prodiges de ces dernières années, et avoir eu la chance de le rencontrer en personne pour lui poser quelques questions a été pour nous un honneur immense. En plus d'être un tueur à roulettes, Ishod est quelqu'un de cool, pas prise de tête, le genre de type qui met à l'aise de suite et qui te fait oublier en deux secondes son statut de monstre du skate. Bref, une expérience bluffante que l'on est heureux de pouvoir partager avec vous. Enjoy !




Crédits photo: Hélène Giansily

Geoff Rowley - Epicly Later'd, Part 3 & 4.

Suite et fin de la série Epicly Later'd consacrée à Geoff Rowley.



Après deux premiers épisodes centrés sur sa vie de "Skate Rat" à Liverpool, Londres et LA, les derniers volets se consacrent quant à eux plus sur la personnalité de Geoff, sa capacité à bluffer tout le monde par son skate quelque soit son age, mais aussi sa situation actuelle de légende vivante du skate. 

Sans prétention, Geoff se livre à la caméra, avec une simplicité et une humanité désarmantes. Ajoutées à son style de skate et son engagement dans l'adversité, on peut clairement dire que ce gars là est typiquement l'exemple à suivre pour les jeunes générations.

"Prenez en d'la graine bande de p'tit cons !"



Ps: Pour mater les deux premiers épisodes, c'est par que ça se passe.

Geoff Rowley - Epicly Later'd, Part 1 & 2.



"Epicly Later'd", c'est un peu LA chronique attendue  par les nouveaux vieux du skate. Avec à son actif déjà pas mal de sujets sur des pros ultra connus et respectables comme Arto Saari ou Eric Koston, mais aussi d'autres plus controversés, comme Antwan Dixon ou Eric Dressen, Vice Magazine assure depuis déjà pas mal de temps l'une des meilleures chroniques sur le skate et ses légendes. 

Le concept est simple:
Epicly Later'd est une sorte de reportage ultra documenté et immersif sur des personnages influents du milieu de la planche à roulettes, le tout réparti sur plusieurs épisodes de moins de 10 minutes. Et avec pas mal de documents exclusifs, d'images d'archive, et d'interview de légendes du skate, on a droit à chaque fois à une bonne tranche de l'Histoire du skateboard, vécue à travers les yeux d'un de ses plus dignes représentants.

Au tour donc de Geoff Rowley d'y avoir droit. De ses débuts dans la crasse de Liverpool, jusqu'au soleil de la Californie, on revit son ascension avec grand plaisir.

Voici les deux premières parties, avec déjà de quoi patienter avant la suite de l'un des "Epicly Later'd" les plus attendus.



Skater Profile #4: Bastien Salabanzi

Le cas "Salabanzi"


Pour le cas "Salabanzi", il faut avouer que nous avons hésité un moment à le rentrer dans la rubrique "Howl from the grave", tellement le jeune prodige français a vécu des années sombres au cours de sa carrière tumultueuse de skater pro ... Mais bon, on est quand même un peu chauvin, et puis le nouvel "ancien" de la scène skate française est loin d'être mort, ça c'est sûr !


Bastien Salabanzi est né à Toulon le 18 Novembre 1986, à 4h34 du matin (naan, on déconne).
Initié à la base au skateboard par son frère, le "petiot" montre vite des talents quasi innés pour la planche à roulettes, au point que le shop local, Riderplanet, le prit rapidement sous son aile. Très vite intégré par la suite au crew de la ville de Hyères, Bastien explose en quelques mois, avec notamment un titre de champion de France de skate à l'âge de, tenez-vous bien, 11 ans.


Avec de tels débuts, Bastien ne tarda pas à recevoir les avances de gros sponsors américains. Flip Skateboards, alors super à fond sur le développement de son image en Europe, n'hésita pas un seconde et fit passer Bastien pro à l'âge de 15 ans, avec en prime un billet aller simple pour les US. C'est alors que la carrière du jeune prodige pris un tournant déterminant: Bastien se retrouva propulsé sur les devants de la scène internationale, vivant jusqu'à ses 18 ans dans la même maison que Geoff Rowley, et shoota une part tout bonnement incroyable pour la première vidéo Flip, "Sorry":


Mais après une telle consécration si tôt dans sa carrière, la descente n'en fut que d'autant plus difficile. Bastien fit l'amère expérience de ce qu'est, réellement, l'industrie de skateboard au pays de l'oncle Sam. En effet, après de tels débuts, les dirigeants des différentes compagnies pour lesquels il skatait à l'époque ont commencé à lui mettre légèrement la pression pour que le jeune Bastien "capitalise" sur son aura, en skatant toujours plus fort, sur des spots toujours plus gros. Or, cela ne correspondait pas vraiment à l'humeur de l'intéressé, qui préférait skater fort, mais à sa manière. Et après encore une bonne part pour la "Really Sorry" de Flip, avec son lot de missions nocturnes de plusieurs heures pour ramener un seul tricks, Bastien décida de partir, ne supportant plus ce chantage pouvant à terme lui faire prendre des risques pour lesquels il ne se sentait pas du tout prêt. Et c'est vrai que, se jeter sur un rail de 18 marches en flip front board, si tu n'y crois pas, ça peut piquer à la sortie ...



Du coup, après encore une très bonne part dans la vidéo "They don't give a fuck about us" pour feu Lordz Apparel, Bastien est quelque peu passé en dessous du radar, quittant précipitamment les feux de la rampe. De folles rumeurs ont commencé dès lors à tourner: serait-il tombé dans la drogue ? Pourquoi s'est il fâché avec tout le monde ? Il aurait pas plutôt un gros problème d’ego ce type ? etc, etc...



Mais en vrai, Bastien a juste voulu faire un break. Lassé de la façon dont son image et son skate on était manipulé par la machine à fric venue des US, il s'est dit qu'il était temps de repenser un peu son plan de carrière. Et il fallut attendre 2007 pour revoir apparaître sa petite tête lors de contests majeurs européens. Qui ne souvient pas de cette fameuse  finale de la Mystic Cup à Prague où, tout content de pouvoir montrer à son frère que les dieux du skate l'habitaient toujours, il en aurait un peu trop rajouter dans sa démonstration de joie ? Un vrai tollé à l'époque ... tout le monde s'est dit: " ça y est il est de retour sur un skate, et son putain d’ego aussi ... " sauf que personne n'a pris la peine de lui demander pourquoi il était aussi heureux ce jour là, et pourquoi il se devait de le montrer au public. Le problème s'est d'ailleurs reposé en 2010, avec une grosse performance suivie de grosses manifestation de plaisir communicatif lors du Quiksilver Tony Hawk Show au Grand Palais à Paris :


Bon c'est vrai que Bastien a toujours eu tendance à un peu trop manifester sa joie lors de compétitions. Certains prennent cela comme un excès de personnalité, mais nous on pense plutôt qu'il s'agit simplement d'un moyen comme un autre de faire baisser un peu la pression qui pèse sur ses épaules. Car il faut se souvenir que ce type a dès le début compris qu'il était impératif pour lui de montrer toute sa valeur lors de contest majeur européen, condition sinequanone si tu voulais sortir du lot. 

Malheureusement, sont retour sur les chapeaux de roues a vite été entaché par de nouveaux problèmes, comme son départ en 2012 du team Jart Skateboard, compagnie espagnol pour laquelle il s'était donné à fond, comme en témoigne sa part tirée de la vidéo "All You Need".



Mais le toulonnais de ne s'est pas laissé abattre pour autant: en gagnant début 2012 les sélections européennes de la Street League, Bastien marque les esprits une fois de plus en revenant au plus haut niveau. Grâce à cette victoire, il gagna en effet un précieux ticket lui permettant aujourd'hui de faire toutes les compétitions estampillées Street League au niveau mondial. Afrique du Sud, Allemagne, Brésil, San Francisco .... Bastien a réussi son pari en faisant partie aujourd'hui du cercle très fermé des skaters perçus comme étant les plus talentueux au monde. Bon, on peut très bien ne pas être d'accord avec ce principe même, mais force est de constater que ce type n'a pas démérité, et que sa place il la doit à sa détermination et à son courage uniquement. Et puis faut dire qu'en tant que français à la base, on est quand même pas mécontents de voir un petit froggie mettre à l'amende des poids lourds tels que Nyjah Huston ou Chad Ortiz !




Pour conclure, Bastien Salabanzi constitue un cas unique en son genre. Très tôt propulsé au top de la planète skate, il en a aussi très vite subit les travers sans y être préparé de la moindre façon. Pour rappel, ce gars a quand même skater pour Vans, Rusty (rip), Etnies, Lordz (rip), Fury, Quiksilver, Flip Skateboards et Jart !
Aujourd'hui soutenu par le magasin marseillais Bud Skateshop, Theeve Trucks, Type-S Wheels et les boissons énergisantes Rockstar, on pense sérieusement que vous allez encore en entendre parler un long long moment .... A presque 28 ans, Bastien n'a pas fini de faire parler de lui, oh que non !




Sources: Wikipedia, Jenkem Mag, Street League, messouvenirsdevieuxskaters

Bob Burnquist's Dreamland - Wheelz

Ou l'art de se mettre des taules gratos.


 Vous vous souvenez de notre dernier article sur Bob Burnquist et ses tentatives désespérés de se donner la mort de façon violente ? Et bien on dirait que ce dernier ait fait un adepte en la personne de Aaron Fotheringham, aka "Wheelz".

Handicapé des deux jambes, Wheelz a eu une envie furieuse de venir lui aussi trompé la mort sur la méga ramp de Bob. Sauf que sur une chaise roulante, c'est pas la même affaire. Le type flippe comme un dingue et se met des boites de grands malades, mais il continue à tenter le monstre contre vent et marrée.



On ne va pas vous gâcher le suspens, on vous laisse découvrir par vous même s'il arrive à gaper le "death hole" à la fin.

Gros respect au garçon.


Skater Profile #3: Bob Burnquist


Bob Burnquist, c'est un peu le Steve McQueen du skateboard. Véritable trompe la mort, le mec est shooté à l'adrénaline 24h/24 et ne cesse de nous prouver que, non, le skateboard n'a JAMAIS atteint les limites du possible. Ça ne vous aura surement pas échappé, un autre de ces exploits complètement fous vient d'être publié en vidéo, et on vous invite sérieusement à le mater tout de suite :


La liste des tricks incroyables de cet édit de 8 minutes est beaucoup trop longue pour contenir sur une page. Concrètement, Bob met la barre très haute en termes de ramp riding, et nous sort un florilège de ce qui se fait de mieux actuellement. Mention spéciale tout de même pour le switch caveman boardslide en dropant de l'hélicoptère...  Même Danny Way a dû rester sur le cul. Ce-dernier a certes sauter au dessus de la muraille de Chine, mais il y a quand même là une sérieuse compétition qui se met en place. Et qui irait s'amuser à aller les chatouiller hein ? Laissons les faire et profitons du show.

Mais d'où vient donc cet OVNI à roulettes ???


Robert Dean Silva Burnquist est né le 10 Octobre 1976 à Rio de Janeiro au Brésil. Pro à l'âge de 15 ans, il se spécialise dès le début dans le ride de méga ramp, discipline qui avait le vent en poupe à l'époque. Bob progresse vite et devient dans les années 90 une superstar des X Games, qu'il a gagné à 8 reprises.
C'est d'ailleurs les X qui lui ont permis de ne pas tomber dans l'oubli à un moment où tout le monde ne jurait plus que par le street.



Sponsorisé tour à tour par plusieurs marques internationales (The Firm, éS, Flip, Globe), Bob continue néanmoins à filmer de belles vidéos part, tout en profitant de son temps libre pour se construire un sacré bout de bowl dans son jardin (que l'on peut d'ailleurs apercevoir ses anciennes parts juste en dessous).








 Naturellement, Bob est aussi à l'origine de l'essor du Big Air dans le skateboard moderne. Discipline hyper bankable pour des gros poissons tel que ESPN, il a bénéficié rapidement de nombreux investissements qui ont pu lui permettre de réaliser des projets complètement dingues, comme par exemple sauter directement dans le grand cayon en best jump, en ayant pris le soin de faire un "petit" grind juste avant : 




On raconte d'ailleurs que sa board est toujours perdue au milieu des rochets ... Si vous avez la chance d'aller en Arizona un de ces jours, vous tomberez peut être dessus ! Ça doit bien valoir son pesant de cacahuètes sur eBay.

Bref, vous l'aurez compris, Bob Burnquist est un génie de la planche à roulettes qui n'a pas fini de nous surprendre. Tel qu'il est aujourd'hui, il y a de quoi penser qu'il ne s'arrêtera qu'une fois mort. Un peu comme un cascadeur quoi. Ce n'est bien sûr pas ce que nous lui souhaitons, car de telles prouesses continuerons toujours à éveiller en nous une âme de kids émerveillé !

Next step ? Peut être une méga rampe sur la lune, comme dans Tony Hawk Pro Skater .... 

Skater Profile #2: Rick McCrank

Bon, il est temps de mettre carte sur table. 


Dans la vie, on a tous à un moment ou un autre une révélation qui nous pousse à passer à la vitesse supérieure niveau skate. Pour certains il s'agit d'une démo, pour d'autres des vidéo parts mythiques qui n'ont de cesse de nous retourner le cerveau à chaque visionnage, et à partir desquelles on commence à établir dans sa petite tête de kids un palmarès des meilleurs skaters pro de tous les temps.

Et bien pour ma part, il s'agit de la part de Rick McCrank dans la vidéo d'anthologie "Menikmati" produite par éS en 2000. C'est simple, je me suis repassé au moins 100 fois sa part depuis sa sortie (et surtout depuis qu'elle est sur YouTube !).



Suite à cette tarte dans ma gueule, Rick McCrank a toujours été mon skater préféré: Je me souviens avoir été complètement bluffé par son style, sa non nonchalance, l'aura qu'il dégageait. Et puis l'intro où il skate dans la neige est juste mythique !
Certes le reste de la gang éS de l'époque était aussi très impressionnant (Eric Koston, Arto Saari, Tom Penny, Rodrigo TX ...) mais la part de Rick restera à jamais gravé dans ma mémoire ...

Allez, on se la repasse pour le plaisir !




 Pour info, Rick McCrank a 37 ans et a grandi à Ottawa en Ontario. Il s'est installé depuis dans la très belle ville de Vancouver en Colombie Britannique où il mène une vie tranquille de père de famille mais aussi de chef d'entreprise avec son shop Anti Social à Vancouver et la marque de wheels Momentum.




Au cours de sa carrière pro, Rick McCrank a eu l'occasion de skater pour pas mal de grosse compagnies: Plan B Skateboards, Birdhouse, Bones, éS, Girl Skateboards, Matix Clothing ...




Et pour ceux qui ne le savent pas encore, Rick a même été acteur de cinéma ! Non, pas des films porno ni des films de skate, mais bien des long métrages, avec un rôle dans Harvey Spannos (2006) et surtout une présence magistrale dans le génial Machotaildrop (2009) de Corey Adams. Rick y campe le rôle d'un skater pro d'une marque complètement barrée qui envoie ses poulains dans un camps de formatage vraiment étrange ... on retrouve d'ailleurs à ses côtés Fred Mortagne, Steve Olson et le très très vilain John Rattray aka "Victor LeBonte" ... Bref on vous invite à y jeter un œil car ce film vaut le détour !







 Pour finir, voici en vidéo un bout de la vie actuelle de Rick McCrank à Vancouver. Au programme: son shop Anti Social, du cruising à la Vancouver Skate Plaza, une petite visite chez ses potes de Color Magazine, et enfin un aperçu de tous les anti skates qui pullulent désormais dans downtown Vancouver ....  à découvrir juste ici !


Andrew Brophy's Legendary Pop


Personnellement, je suis un fan inconditionnel de l'australien Andrew Brophy.

Déjà, ses sponsors font bien envie : Fourstar, Cliché Skateboards et CONS depuis peu ... mais ce qui fait encore plus rêver, c'est bel et bien son habileté à combiner un style impeccable avec un pop de fou !

Et quand on dit pop de dingue, c'est pas des blagues :


Sa (courte) part dans la dernière vidéo Cliché "Bon Voyage" est d'ailleurs bien impressionnante de facilité. Le mec ne fait pas des ollies comme nous autres. Non, lui il "plane" au dessus des spots sans même paraître forcer son talent ...
On vous invite à pirater télécharger légalement cette vidéo pour vous en rendre compte par vous même ...




Allez, voici quand même des p'tites vidéos du fracasseur de boards pour vous aider à mesure l'étendue des dégâts.

On commence avec un vieille édit datant de l'époque où French Fred monté encore des vidéos pour Cliché (2010) :



On enchaîne avec son récent clip d'introduction chez Cons, où il survole une méga table sans même sembler s'en apercevoir :



Et puis on termine avec une vidéo trouvée sur le web où le type retourne 3 spots connus de l'île des "AYE MATE !" (Australie) :

Tom Penny, le mec qui n'a jamais calculé son influence sur nous tous disciples de planche à Roulette

Skater Profile #1: Intro

Tom Penny, le meilleur street skateur de tous les temps pour certains mais aussi le plus perché ayant jamais atteint un tel niveau. Son style nonchalant, où les tricks s’enchaîne dans des lignes qui semblent imprévus en ont laissé plus d'un sur le cul.


Sa posture low profile, ses interviews plus que cheloues ainsi que ses habitudes plus que douteuses (gapper un enorme set de marche sans même checker combien il y en a, jusqu' où vont-t-elles ou encore perdre un pochon de weed en plein contest californien ) font partis des curiosités Penniesque qui en ont fait aujourd'hui une Street Légende.

Les débuts

Il débute à Oxford dans les premières années de 90 où le skate est presque inexistant, il cite ses potes inconnus comme ses influences en matière de skate.
"When I first started skateboarding in Oxford, England, there were not so many skateboarders—there were just a few skateboarders that I grew up with. There were no magazines, no skate shop, and we had no vision of the outside world of skateboarding; so, people who influenced me when I was younger, growing up, would be the friends that I grew up skateboarding with: Justin Parker, Erin Chalice, Pete Kuchioli and Thomas Kilpatrick." Wikipedia
Il se fait vite repéré par Sean Goff  et se fait sponso par SS20, gagne rapidement du coverage dans les magazines de skate britanique ( RAD et Skateboard) et fait une apparition dans la video Rollersnakes 540 et 720.



Deathbox / Flip

En 1995  Tom Penny met une petite fessée  à RadLand à toute la click de pro américain: Koston, Ray Barbee, Bob Burnquist, Andrew Reynolds, Ed Templeton et Jamie Thomas


Il se fait ensuite repérer par Jeremy Fox de Deathbox (maintenant Flip) et fait son apparition dans la maintenant classique "The Long Overdue" aux côté de Geoff Rowley, Axel Moul, Andy Scott et Rune Glifberg.

Tom Penny bouge ensuite aux states avec toute la click a Huttington Beach La Mecque du skate de l'époque. Il se fait acclamer par les plus grands: Tony Hawk, Andrew Reynolds, Chad Muska et Geoff Rowley


Vidéos

Dans le "New Millennium" Tom Penny pose de grosse parts dans les vidéos Flips:
- Sorry


- Really Sorry



- Extremely Sorry


La France et la consécration

Après une longue carrière Tom Penny rentre en Europe, En FRANCE à Saint Victor like a boss.
En 2011 il est indentifié comme par Transworld Skateboarding magazine comme étant le 21eme skater ayant le plus influencé le skate depuis sa création.

Sponsos (2013)
Flip
Supra
KR3W
Ricta
Independent
Mob